Biographie du candidat
Jihad WACHILL est né en 1977 dans un Liban alors en pleine guerre civile. Sa famille, très impliquée dans la cause palestinienne, doit fuir Beyouth suite à l'entrée de l'armée israélienne en 1982 puis quitter le Liban en 1985. C'est dans ces conditions difficiles, après avoir tout abandonné ou presque derrière elle, que sa famille s'installe en France. Un temps "sans papiers" (avis de quitter le territoire malgré la reprise de combats sans merci à Beyrouth), la mère et les enfants seront régularisés sur intervention de la "Délégation générale de Palestine en France" et de différentes personnalités politiques. L'ensemble de la famille sera naturalisée quelques années plus tard.
Jihad WACHILL suit une scolarité solide. Il obtient son bac S en juin 1995, puisant la force de caractère de passer l'examen malgré le décès de sa mère un mois plus tôt. Il suit ensuite des études de Droit à l'université et décroche une licence en droit en 1999, puis sa maîtrise en 2000 et un DEA de Droit international en 2001.
Entretemps, il s'est immergé dans la politique: il adhère au Mouvement des Jeunes Communistes en 1991 à 14 ans; au PCF en 1995 à 18 ans. Son engagement syndical étudiant date de cette année là: en rentrant à l'université, il adhère à l'UNEF, dont il gravit rapidement les échelons. Il est élu (2nd dans l'ordre des mieux élu) au bureau national de l'UNEF en 1998 et y reste jusqu'en 2001. Chargé du secteur international à l'UNEF (et associé en tant que tel au secrétariat national), il se désolidarise en 1999-2000 de la direction nationale de l'UNEF et est dès lors un des ses principaux contradicteurs et un des animateurs de l'opposition interne. Farouche opposant à la fusion entre l'UNEF et l'Unef-ID, il est l'un des membres fondateurs de la nouvelle Fédération Syndicale Etudiante en 2002, qu'il préside d'ailleurs à Amiens depuis sa reprise d'études en 2007 (à l'Institut d'Etudes Judiciaires pour préparer le CFPA, le concours du Barreau). Entre 2001 et 2004, il est aussi membre du Collectif national de l'UEC et du Conseil national de la JC.
Très critique à partir de 2000-2001 à l'égard de la stratégie politique du PCF et de l'affadissement de son discours, il devient en 2004 attaché parlementaire de Maxime GREMETZ, sur la base de critiques convergentes de la direction nationale du PCF et de sa stratégie suicidaire. Cette collaboration connaît des hauts et des bas et s'achève en juillet 2007 par le licenciement de Jihad WACHILL malgré la contribution capitale qu'il aura apporté à la réélection de Maxime GREMETZ comme député dans des conditions difficiles. Ce licenciement occasionne depuis une procédure devant le tribunal des Prud'hommes pour licenciement abusif.
Jihad WACHILL n'en est pas moins resté actif cette année en tant que président de la FSE-Amiens: il a par exemple bataillé et obtenu début janvier, avec les militant FSE et les étudiants de la résidence universitaire du Bailly, le rétablissement du dernier bus de nuit de la ligne 6; il a aussi été très présent auprès des étudiants mobilisés contre la loi sur l'autonomie des universités pour les aider à organiser le mouvement.
Il a par ailleurs milité avec le RESF (Réseau Education Sans Frontière), recueillant par exemple avec la FSE-Amiens et d'autres étudiants des centaines de signatures à l'UPJV pour la pétition de solidarité avec Yvan DEMBSKY et ses parents.
De plus, il a organisé, en lien avec le milieu associatif, syndical et politique, une "semaine de solidarité avec le peuple palestinien" à Amiens du 26 au 30 novembre 2007. Ceci à l'occasion de la trentième journée de solidarité avec le peuple palestinien (commémorée le 29 novembre) mais aussi le 60e anniversaire du vote à l'ONU du plan de partage de la Palestine (qui prévoyait la création d'un Etat palestinien qui n'a jamais vu le jour depuis et a conduit à la "Nakba", la première guerre israélo-arabe qui a provoqué l'exode de centaines de milliers de Palestiniens pour échapper à la guerre et ses horreurs). Conférences-débats, projection de films et un "mezzé" (repas oriental) ont ponctué cette semaine de solidarité. Une exposition photo sur le "mur de séparation" en Cisjordanie était d'ailleurs encore visible il y a peu à la Bourse du Travail (24 rue Frédéric Petit).
Enfin et surtout, il a porté, en lien avec le milieu associatif, des enseignants et des étudiants, un projet de permanences d'entraide sociale à Amiens-Nord (aide à la rédaction de courriers, aide et conseils juridiques, etc.), qui est bloqué par la mauvaise volonté d'Amiens-métropole, ce qui est aussi l'élément qui a fait pencher la balance (au-delà de considérations d'ordre plus politiques) en faveur de sa candidature, dans l'espoir de créer un rapport de force susceptible de faire avancer ce dossier d'intérêt général.
Jihad WACHILL suit une scolarité solide. Il obtient son bac S en juin 1995, puisant la force de caractère de passer l'examen malgré le décès de sa mère un mois plus tôt. Il suit ensuite des études de Droit à l'université et décroche une licence en droit en 1999, puis sa maîtrise en 2000 et un DEA de Droit international en 2001.
Entretemps, il s'est immergé dans la politique: il adhère au Mouvement des Jeunes Communistes en 1991 à 14 ans; au PCF en 1995 à 18 ans. Son engagement syndical étudiant date de cette année là: en rentrant à l'université, il adhère à l'UNEF, dont il gravit rapidement les échelons. Il est élu (2nd dans l'ordre des mieux élu) au bureau national de l'UNEF en 1998 et y reste jusqu'en 2001. Chargé du secteur international à l'UNEF (et associé en tant que tel au secrétariat national), il se désolidarise en 1999-2000 de la direction nationale de l'UNEF et est dès lors un des ses principaux contradicteurs et un des animateurs de l'opposition interne. Farouche opposant à la fusion entre l'UNEF et l'Unef-ID, il est l'un des membres fondateurs de la nouvelle Fédération Syndicale Etudiante en 2002, qu'il préside d'ailleurs à Amiens depuis sa reprise d'études en 2007 (à l'Institut d'Etudes Judiciaires pour préparer le CFPA, le concours du Barreau). Entre 2001 et 2004, il est aussi membre du Collectif national de l'UEC et du Conseil national de la JC.
Très critique à partir de 2000-2001 à l'égard de la stratégie politique du PCF et de l'affadissement de son discours, il devient en 2004 attaché parlementaire de Maxime GREMETZ, sur la base de critiques convergentes de la direction nationale du PCF et de sa stratégie suicidaire. Cette collaboration connaît des hauts et des bas et s'achève en juillet 2007 par le licenciement de Jihad WACHILL malgré la contribution capitale qu'il aura apporté à la réélection de Maxime GREMETZ comme député dans des conditions difficiles. Ce licenciement occasionne depuis une procédure devant le tribunal des Prud'hommes pour licenciement abusif.
Jihad WACHILL n'en est pas moins resté actif cette année en tant que président de la FSE-Amiens: il a par exemple bataillé et obtenu début janvier, avec les militant FSE et les étudiants de la résidence universitaire du Bailly, le rétablissement du dernier bus de nuit de la ligne 6; il a aussi été très présent auprès des étudiants mobilisés contre la loi sur l'autonomie des universités pour les aider à organiser le mouvement.
Il a par ailleurs milité avec le RESF (Réseau Education Sans Frontière), recueillant par exemple avec la FSE-Amiens et d'autres étudiants des centaines de signatures à l'UPJV pour la pétition de solidarité avec Yvan DEMBSKY et ses parents.
De plus, il a organisé, en lien avec le milieu associatif, syndical et politique, une "semaine de solidarité avec le peuple palestinien" à Amiens du 26 au 30 novembre 2007. Ceci à l'occasion de la trentième journée de solidarité avec le peuple palestinien (commémorée le 29 novembre) mais aussi le 60e anniversaire du vote à l'ONU du plan de partage de la Palestine (qui prévoyait la création d'un Etat palestinien qui n'a jamais vu le jour depuis et a conduit à la "Nakba", la première guerre israélo-arabe qui a provoqué l'exode de centaines de milliers de Palestiniens pour échapper à la guerre et ses horreurs). Conférences-débats, projection de films et un "mezzé" (repas oriental) ont ponctué cette semaine de solidarité. Une exposition photo sur le "mur de séparation" en Cisjordanie était d'ailleurs encore visible il y a peu à la Bourse du Travail (24 rue Frédéric Petit).
Enfin et surtout, il a porté, en lien avec le milieu associatif, des enseignants et des étudiants, un projet de permanences d'entraide sociale à Amiens-Nord (aide à la rédaction de courriers, aide et conseils juridiques, etc.), qui est bloqué par la mauvaise volonté d'Amiens-métropole, ce qui est aussi l'élément qui a fait pencher la balance (au-delà de considérations d'ordre plus politiques) en faveur de sa candidature, dans l'espoir de créer un rapport de force susceptible de faire avancer ce dossier d'intérêt général.
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