Des observateurs de l'OSCE mettent gravement en cause la Géorgie (presse)
Dépêche AFP du 30 août 2008 :
Des observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont gravement mis en cause la Géorgie dans le déclenchement de la crise dans le Caucase, rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, ce que l'OSCE a toutefois démenti samedi.
La Géorgie a intensément préparé l'action militaire contre l'Ossétie du Sud et a lancé son offensive avant que les chars russes soient entrés dans le tunnel de Roki reliant la Russie et la Géorgie, affirme Der Spiegel qui cite des rapports d'observateurs militaires de l'OSCE en mission dans le Caucase, des documents parvenus selon lui de "manière informelle" au gouvernement allemand.
D'après le prestigieux hebdomadaire allemand, ces documents évoquent même la possibilité que des crimes de guerre aient été commis par la Géorgie qui aurait attaqué des civils d'Ossétie du Sud pendant leur sommeil.
Le porte-parole de l'OSCE à Vienne, Martin Nesirky, a toutefois démenti samedi que son organisation ait émis de tels documents. Les rapports régulièrement rédigés par la mission de l'OSCE en Géorgie sont envoyés par la voie diplomatique aux 56 Etats membres de l'organisation, y compris la Fédération de Russie et la Géorgie, a-t-il précisé.
Ils sont conçus "de manière transparente, impartiale et indépendante", et sont plus "factuels qu'analytiques". "Aucun de ces rapports ne contient des informations du type évoqué dans l'article de Der Spiegel", a affirmé M. Nesirky.
Le conseil permanent de l'OSCE avait décidé mardi l'envoi immédiat de 20 observateurs militaires en Géorgie après un accord de Moscou et de Tbilissi. Ils devraient tous être dans la république caucasienne "d'ici lundi", selon le président Alexander Stubb.
L'organisation pourrait déployer jusqu'à 100 observateurs militaires non armés supplémentaires, selon l'accord accepté par la Russie et la Géorgie mardi.
Des observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont gravement mis en cause la Géorgie dans le déclenchement de la crise dans le Caucase, rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, ce que l'OSCE a toutefois démenti samedi.
La Géorgie a intensément préparé l'action militaire contre l'Ossétie du Sud et a lancé son offensive avant que les chars russes soient entrés dans le tunnel de Roki reliant la Russie et la Géorgie, affirme Der Spiegel qui cite des rapports d'observateurs militaires de l'OSCE en mission dans le Caucase, des documents parvenus selon lui de "manière informelle" au gouvernement allemand.
D'après le prestigieux hebdomadaire allemand, ces documents évoquent même la possibilité que des crimes de guerre aient été commis par la Géorgie qui aurait attaqué des civils d'Ossétie du Sud pendant leur sommeil.
Le porte-parole de l'OSCE à Vienne, Martin Nesirky, a toutefois démenti samedi que son organisation ait émis de tels documents. Les rapports régulièrement rédigés par la mission de l'OSCE en Géorgie sont envoyés par la voie diplomatique aux 56 Etats membres de l'organisation, y compris la Fédération de Russie et la Géorgie, a-t-il précisé.
Ils sont conçus "de manière transparente, impartiale et indépendante", et sont plus "factuels qu'analytiques". "Aucun de ces rapports ne contient des informations du type évoqué dans l'article de Der Spiegel", a affirmé M. Nesirky.
Le conseil permanent de l'OSCE avait décidé mardi l'envoi immédiat de 20 observateurs militaires en Géorgie après un accord de Moscou et de Tbilissi. Ils devraient tous être dans la république caucasienne "d'ici lundi", selon le président Alexander Stubb.
L'organisation pourrait déployer jusqu'à 100 observateurs militaires non armés supplémentaires, selon l'accord accepté par la Russie et la Géorgie mardi.
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